lundi 1 décembre 2008
Chapeau bas !
Je pense que le 14 décembre, nous passerons directement à l'épisode 9...
Comme le chantait Monique : "Mais pour tant de beauté : merci et chapeau bas !"
lundi 30 juin 2008
Quand ma cousine se prend pour Maïté (en plus sexy quand même)...
La tarte provençale d'Alexandra régale les affamés des soirées DH. Elle nous livre sa recette et des commentaires ! Une recette tellement facile que même Brigitte Bardot pourrait la réaliser ! Ingrédients : 1 pâte brisée, moutarde, olive noires denoyautées lavées et coupées en 2, 5 tomates lavés coupés en rondelles et essorées dans sopalin, 4 oeufs, 1 grosse cuillère à soupe de crème fraiche, gruyère rapé (pas indispensable mais meilleur !). | ||||
mercredi 20 février 2008
Le comptoir de Madame Tomate.
Un déjeuner au resto qui remplace La Villa Keops. Boulevard Sébastopol. Soupe à l'oignon en entrée et plat composé de poulet de frites à l'ancienne, le tout sur des tartines. Un régal, abondant, pas onéreux. Moins cosy qu'auparavant mais plus chaleureux dans l'accueil.
lundi 3 septembre 2007
Des divinidylles...
Tout finit un jour, en l'occurrence mes vacances hier soir. Quelle plaie de retourner au boulot alors qu'on ne pense qu'à fainéanter ! Mis en situation, je reprends rapidement mes marques et mon allure matinale de zombie. Une fois dans le métro, je découvre avec stupeur l'un des titres du nouveau numéro de "Voici" : Fogiel et son "ami" (déjà à l'époque de Jean Marais, la presse utilisait ce terme pour parler de Cocteau ! On ne me la fait pas à moi !). Et le moins qu'on puisse dire, c'est qu'il ne s'ennuie pas le père MarcO. Il me faudra attendre 18h30 avant de pouvoir acheter ce fameux magazine d'investigation, je ne me voyais pas arriver au boulot avec ce torchon sous le bras.
Uniquement pour Mélissa qui ne peut l'acheter !
A peine arrivé rue des Francs-Bourgeois, je vois errer un adonis perdu dans les innombrables couloirs de l'hôtel particulier où j'officie. Depuis plusieurs jours, il attendait de pouvoir signé son contrat de travail et tout le monde le renvoyait d'un service à un autre. Pour ceux qui connaissent "Les douze travaux d'Astérix", la caricature force à peine le trait. Bien qu'il ne ne relevait pas de nos services, je ne me sentais pas le coeur à le renvoyer aussi, après cinq coups de fil et trois mails, j'ai pu lui indiquer qui s'occuperait de son dossier. La philanthropie fait partie de mes qualités !
Aujourd'hui sortait le nouvel album de Vanessa Paradis "Divinidylle". (le premier depuis "Bliss" en 2000). Vingt ans après "Joe le taxi", que j'adorais gamin. Je ne la vénère pas particulièrement mais force est de constater que tous ses opus figurent dans ma discothèque. Je n'apprécie pas tous ses titres mais j'en adore quelques uns ("Maxou", "Dis-lui toi que je t'aime, "Au charme non plus", "Pourtant" (ma préférée peut-être) ou "Dans mon café"). Je ne me souviens guère de son album américain avec Lenny Krawitz, à part les tubes ancrés dans la mémoire collective des Français. Toutefois, je m'intéresse à son actualité, quand elle en a une. Somme toute, elle reste une des seules véritables stars françaises et possède un énorme capital sympathie, ses albums ne se vendant pas par camion et se films ne cartonnant que rarement au box office, elle décroche la une des canards les plus prestigieux et déclenche la sympathie. Depuis quelques semaines, j'écoutais le premier single "Divine idylle" en boucle dans mon iPod et hier la découverte des autres titres m'a confortée dans mon idée. Alors que des appréciations moyennes envahissaient Internet, je trouve que les chansons se laissent écouter, le tout constituant un joli moment musical, pas inoubliable mais apaisant et rythmé. Bien sûr, les textes (parfois abscons) ne risquent pas de soulever les foules revendicatrices et le bonheur, un peu béat, affiché peu agacer. Pas un disque majeur et audacieux mais un joli moment d'évasion, pas déprimant, rassurant et parfois sensible. Une agréable surprise qui risque d'envahir mes oreilles ces prochains jours. Seul bémol majeur : l'horriblissime pochette, un dessin de Johnny Depp imaginant Vanessa en Joconde revisitée par Klimt.
dimanche 15 juillet 2007
L'île aux trente cercueils.
Une série aussi vieille que moi (présentée à partir du 21 septembre 1979) ! Je me souviens l'avoir vue en vacances sur la défunte Cinq à l'occasion d'une rediffusion. Une fois par semaine le samedi vers 19h. J'aimais beaucoup son atmosphère inquiétante, son aspect ésotérique et le côté désuet. Je lisais à cette époque Splendeurs et misères des courtisanes de Balzac... Et plus de dix après, je revisionne cette saga télévisuelle et relis ce roman ! Une coïncidence qui m'enchante.
Je viens de revoir les cinq d'heures d'affilée et mon impression d'adolescent se confirme : le charme subsiste. Toute une époque de la télévision ! Pas de changement de plans toutes les dix secondes, une manière de capter les regards et une place laissée aux silences. Presque bergmanien cette réalisation ! Non, j'exagère. L'ensemble subit le poids des ans mais une fois plongé dans l'intrigue, je ne pouvais plus arrêter la séance.
Sur le forum "Mylène" où je traîne, un topic vient de se créer autour de cette série, culte apparemment. D'où l'avantage du dvd, qui exhume des succès des années 70. Finalement, l'atmosphère se rapproche de celles des clips de Boutonnat.
Les décors bretons avec les rochers noir charbon, balayés par la mer déchaînée, les maisons typiques, les landes me rappellent parfaitement mes vacances estivales d'enfant. Une vraie madeleine de Proust cette série ! Avec Claude Jade, actrice truffaldienne et hitchcockienne quand même, et Yves Beneyton, le chartiste de "La dentellière" en tête de distribution quand même !
Une bref résumé du début ?
L'action se déroule en 1917. Véronique d'Hergemont est une jeune femme de 35 ans, devenue infirmière à l'hôpital militaire de Besançon dans l'espoir d'oublier un passé qui la hante depuis 14 ans. En effet, Véronique d'Hergemont ne peut se pardonner la mort de son père et de son fils François, disparus en mer. La mort de ses proches est en effet pour elle le châtiment pour avoir, contre la volonté de son père, épousé le comte Vorski. Après avoir compris que son propre père avait enlevé l'enfant pour le protéger, elle avait fui Vorski, qui s'était entre temps avéré être un dangereux mythomane, persuadé d'être appelé à un destin grandiose...
Ce passé tragique rattrape Véronique d'Hergemont lorsqu'elle découvre sa griffe personnelle (V d'H) dans un film projeté à Besançon. Bouleversée, car sachant que personne, hormis elle, son père et Vorski ne connaissaient cette signature, elle entreprend des recherches en Bretagne, où a été tourné le film. Ses recherches vont la conduire sur la piste de son père et de son fils qui, alors que tout le monde les croyait morts, s'étaient réfugiés sur l'île de Sarek, plus connue dans la région comme l'Île aux Trente Cercueils. Dès son arrivée, le cauchemar commence...
Des messages énigmatiques, une prophétie effrayante "Quatre femmes en croix; trente cercueils; la Pierre-Dieu qui donne mort ou vie", la terreur superstitieuse des habitants de l'île, des morts brutales... Véronique se retrouve bientôt seule sur l'île, sans moyen de s'enfuir. Jusqu'à ce qu'elle découvre la vérité... Vorski, que l'on avait déclaré mort, est sur l'île. C'est lui qui a tout manigancé, dans le but de s'approprier le fabuleux trésor de Sarek, la légendaire Pierre-Dieu. Mais aussi pour se venger de Véronique...





