mardi 19 février 2008
Echarpes et grimaces.
Depuis quelque temps, je remarque la méconnaissance de certains dans le port de l'écharpe cette année ! Alors observez bien les photos qui suivent et prenez-en de la graine !
samedi 5 janvier 2008
Clin d'oeil.
Retrouvailles avec Diane fin décembre. Le froid régnait. Retour chez Panis, face à Notre-Dame. Tasses pas vraiment propres et serveuse peu aimable. Bilan, confidences, projets. Rires et émotion. Diane me recadre et je ne l'en remercierais jamais assez. Reste cette photo qu'elle aime beaucoup. Moi un peu moins, je ne vois que mon oeil plus petit que l'autre.
mercredi 21 novembre 2007
Pour ceux qui l'auraient manquée (ma coupe tribale)
Vendredi soir, au restaurant japonais rue de la Verrerie (menu D)
Vraiment, je ne m'y fais pas. Il n'y a que la chemise à sauver sur cette photo.
Et là que la coiffure.
samedi 17 novembre 2007
L'air du temps.
Je rêvais d'une coupe originale pour aller au concert de Vanessa (il faut que j'arrête de parler de ça d'ailleurs car certains vont frôler l'overdose !). L'idée d'une coiffure tribale trottait dans ma tête depuis un moment et, suite à une conversation avec Chouchou, j'ai pris ma décision. Ce serait ça ou rien d'autre. Mais pas facile de trouver un coiffeur qui réalise cela.
Rendez-vous était pris pour le lundi 12 novembre. Première tentative à "Space Hair", LE salon de coiffure le plus homo qu'il soit possible de trouver dans le Marais. Je passe devant tous les jours et, vu le look de ceux qui en ressortent, je pensais ne pas me tromper d'adresse. Arrivés devant, nous nous demandions comment expliquer ce que je voulais. Alexandre me soutenait que ça ne s'appelait pas une coupe tribale. Du coup, nous cherchions comment définir au mieux ces dessins dans la tête ! Comment nous faire comprendre ? L'art de couper les cheveux en quatre. Surtout, nous hésitions à entrer. Deux ados n'osant pas acheter une revue porno chez le libraire ! Une fois notre courage retrouvé, nous rentrons et Alexandre commence à parler sauf qu'il dût s'arrêter au bout de quelques mots, visiblement décontenancé par le mec à la caisse (Le Javanais) qui débordait "autant de virilité qu'une jouvencelle comme Madame de Tourvel" (galéjade tirée d'un sketch des Inconnus que nous adorons). Me voici donc lancé dans une grande explication. Manque de chance, le coiffeur qui faisait ces coupes venaient de les lâcher ! Néanmoins, notre hôte nous donne une adresse près des Halles. Direction la rue de La Reynie, un peu agacés de devoir tout recommencer ! Et là, le choc ! une échoppe (...) spécialisée dans les piercings, tatouages, et coupes gothiques et tribales. J'étais souvent passé devant et pensais bien ne jamais y mettre les pieds. Comme diraient mon grand-père, nous ressemblions à deux poules devant un couteau ! Mais hors de question de s'arrêter là vu les démarches. Armés de notre courage et de notre audace, nous investissons les lieux, un peu craintifs. Manque de pot, pas de rendez-vous ce jour-là ! Obligés de remettre au lendemain... Vingt-quatre heures plus tard, retrouvailles avec Chouchou (pourquoi changer une équipe qui gagne !), qui ne voulait pas manquer ce grand moment. Accueillis par la matrone de service, qui toise chaque client et se la joue ultra cool à soixante berges... Revêtu d'une cape noire (ils m'ont épargné la "panthère" paraît-il...), je m'assieds au bac shampooing. Tout cela sous le regard narquois de Chouchou. Tout cela sur fond de techno à plein volume. Mais le nerf de la guerre arrive ! Quarante-cinq minutes pour le résultat suivant :
samedi 18 août 2007
La ville de mes rêves.
Prague 2006. Un enchantement qui me rend nostalgique dès que j'y repense.
Au Kampa Park. Cerné mais heureux.
Une bataille de boules de neige risquait de démarrer.
"Dites-lui qu'il neige..."
Dans la Ruelle d'or, devant une des anciennes maison d'alchimiste, devenue demeure de Kafka.
Ma carrière de mannequin.
Avant d'habiter Paris, je vivais dans le 95 (prononcez 9 puis 5 SVP !!!). D'où mon look racailleux de l'époque (casquette et sweat Reebok).
A Bayeux en 2003. Je me rappelle que cette photo fut prise après maintes tractations, d'où mon air machiavélique.
Deux monstruosités ! Comment se fait-il que mon sourire (forcé) dévoile mes dents ? D'aucun savent ce que je pensent des êtres qui sourient constamment... Bref, des clichés réalisés rue Miron.
En Normandie. Pour l'anecdote, je me trouve devant la Manche sur un ponton vers deux heures du matin.
La suivante, je l'adore ! Déguisé en clochard à Lincoln (Angleterre du Nord), dévorant un fish and chips (servi par une matrone sortie de prison d'ailleurs !) avant de visiter le centre ville.
Décembre 2002, décoloré en blond louchant dangereusement sur l'orange. Une catastrophe jamais renouvelée, et pour cause...
A Grancamp Maisy, sortant d'un bain (d'où mon air de chien mouillé).
2005 : St-Jean Cap Ferrat (bouffi et ravagé par l'alcool).
Monaco 2005. Juste après une engueulade avec Frédéric : je ne voulais pas poser, trouvait Monaco détestable, superficiel et d'une laideur inénarrables. Forcément, je ne pouvais que déclencher une crise !
Eh oui, embauché par Léonidas, voici la publicité qui devait orner les métros l'an dernier.
Paparazzé...







































