vendredi 21 novembre 2008
Have a good meal !!!
lundi 25 février 2008
"Le cinéma, disait André Bazin, substitue à notre regard un monde qui s'accorde à nos désirs".
Jeudi après-midi, Bercy. Cinémathèque de Paris pour la découverte de sa médiathèque avec Romain. Des dossiers de presses pour tous les films sortis depuis des lustres avec des tonnes d'articles de presse en consultation libre. Des rayonnages d'ouvrages, des films à visionner. Un paradis.
La cinémathèque.
Parc de Bercy.
Passerelle Simone de Beauvoir et BNF.
samedi 16 février 2008
Sur les rotules.
Journée de marche lundi. Après mon rendez-vous à la banque, direction le Xe arrondissement pour un repérage. Je n'y retournais plus trop depuis le départ de Diane pour d'autres contrées. Repasser devant son immeuble m'a rappelé des moments volés : les six étages sans ascenseurs, nos tranches de pain de mie tartinées de Nutella, "la boîte à bobo", des magazines éparpillés, des ruptures...
En quête des lieux des "Chansons d'amour", revu pour la troisième fois en un mois tout à l'heure, je flânais dans les rues. Sous un ciel plus que clément, par un temps idéal. Avec juste un petit déjeuner dans le ventre, sans envie de rentrer, ni horaires. J'oublie que je travaille dans une autre vie.
45, rue du faubourg St-Martin
Passage rue Goublier
51, rue Louis Blanc
Façade désormais culte... "Aime-moi moins mais aime-moi longtemps".
mercredi 23 janvier 2008
Balade à Bercy 2.
Quoi de mieux pour occuper un dimanche après-midi qu'une promenade en plein air quand la cosse vous prend ? Après la soirée de samedi, marquée par ma grande magnanimité envers Nicolas, pas revu depuis le 21 avril, la vaisselle envahissait les deux éviers et s'étalait sur le plan de travail. Un spectacle digne de "Fantasia". Je sentais que le reste de la journée ressemblerait à un pique nique moquette mais après le visionnage des boni des "Chansons d'amour" (mon gros coup de coeur cinématographique du moment), un appel de Boris me décida à mettre le nez dehors. Rendez-vous pris à quinze heures à la sortie du métro Cour St-Emilion. Le parc de Bercy igure dans le top 10 de mes pérégrinations dominicales en raison de son absence de foule compacte. La possibilité d'y discourir librement, aussi anonymement que dans un café, reste en vigueur. Moi qui raffole des confidences dans les grands lieux ouverts (Cimetière du Père-Lachaise, Jardin du Luxembourg, Ile St-Louis), surtout par temps sec et froid. Là, tous les ingrédients se trouvaient réunis. Comme Boris reste à la périphérie de mes cercles amicaux ou relationnels, et vice versa, nous pouvons tout nous confier en obtenant un point de vue totalement extérieur et sans calcul. Moqueur et d'une totale franchise. Bien nous soyons aux antipodes, nous trouvons un terrain d'entente incroyable. Le plus étrange reste ce vouvoiement usité depuis six ans (malgré de nombreux "tu" qui nous échappent). Je lui dois des fous rires mémorables ce 20 janvier dans une boutique d'ustensiles de maison, explorée juste après notre balade. Heureusement que le manque de discrétion ne nous étouffe pas. Pour finir, un détour par Mariage Frères histoire de repérer des nouveautés mais pas d'achat (on "trop onéreux pour mes finances actuelles" off en mode Caliméro). En rentrant, soirée dvd avec au programme "Elephant" et un Garbo, enfoui sous la couette, badigeonné de crème hydratante sur les pieds.
mardi 27 novembre 2007
Un samedi comme un autre
Rien d'affolant le dernier week end. Des courses au BHV, des chèques déposés à la Caisse d'Epargne (oui, j'y retourne souvent :-) ), une pause déjeuner à Page 35 - à trois pas de mon boulot - pour ne pas dépérir. Situé rue du Parc Royal, ce restaurant-galerie d'art mérite un arrêt. Les plats bretons se révèlent plutôt savoureux et la vue apaisante. Ensuite, des déambulations près de Bastille.
Devant Le Nôtre, un arbre de Noël assez détonnant.
Une "boutique" du Marais qui intrigue fort Boris...
... et qui cache une affiche du dernier récital de Marie Laforêt !
Pour finir un dimanche à regarder Télé Mélody, en m'éclatant sur Stone & Charden. Ah ! "les oeufs made in Normandie, les boeufs made in Normandie", je ne cesserai jamais d'éclater de rire à l'écoute de ce passage beaufissime !
samedi 6 octobre 2007
Quatre jours dans la région de la Loire.
C'était en juin mais le temps de récupérer les photos...
Une virée dans la région de la Loire pour des visites non-stop, des restaus en tout genre, des cafés et surtout de bonnes parties de rigolade avec ma cousine unique et préférée ! Je ne cède pas à la tentation de retracer l'historique de tous les monuments, de proposer un laïus sur chaque site ou ville car je sais que personne ne lira le texte ! Comme Romain me le faisait remarquer avant-hier : ce qu'attendent les gens sur un blogue, ce sont les histoires de cul !!! J'y viendrai, j'y viendrai...
Tours
La vieille ville
Musée de l'Hôtel Gouïn
Cet hôtel particulier de la Renaissance renferme des merveilles archéologies découvertes dans la région de la Préhistoire au XVIIIe siècle, ainsi qu'une collection d'objets de physique du Siècle des Lumières expérimentés par Jean-Jacques Rousseau (précision pour Cyril !!!).
Langeais
Je connaissais les lieux visités car j'y avais passé des vacances, avec mes parents, une douzaine d'années plus tôt. Et Langeais restait un excellent souvenir aussi ai-je insisté pour y retourner. Et l'enchantement ne s'est pas émoussé.
Les vestiges du donjon carré bâti vers l'an mil et le jardin intérieur.
Le château.
Bâti par Louis XI de 1465 à 1467, il vit célébré le mariage de Charles VIII et d'Anne de Bretagne, ce qui permit la réunion de cette région au Royaume de France et, accessoirement mon existence !
Je rêvais de m'asseoir pour la prise de la photo mais pas moyen.
Ussé
Un must ! Le château qui accueillit Perrault, qui y rédigea en partie La Belle au bois dormant. Enfin, parait-il ! Il se serait inspiré des lieux pour y placer le cadre de son récit. Mais Voltaire et Châteaubriand y séjournèrent aussi.
Amboise
Le Clos-Lucé.
Dernière demeure de Léonard de Vinci, invité par François Ier. Une belle demeure où l'on découvre ses inventions - si visionnaires - et certaines de ses découvertes. Avec des reconstitutions et des réalisations à échelle réelle dans l'immense parc.
Le château d'Amboise.
Dans la chapelle, la tombe présumée de Léonard de Vinci.
Pour l'anecdote, Charles VIII passa une partie de son enfance à Amboise et entreprit de transformer le château de son enfance. En 1498, il heurta un linteau de pierre placé trop bas et mourut de ce choc violent au front à l'âge de 28 ans.
La carrure d'un chevalier.
Azay-le-Rideau
"Un diamant taillé à facettes, serti par l'Indre" selon Balzac.
Chenonceau
"Le château des Dames".
Henri II l'offrit à sa favorite Diane de Poitiers, qui dut le céder à la mort du roi à l'épouse légitime Catherine de Médicis. Ah les femelles vengeances !!!
La galerie qui enjambe le Cher. Sur deux étages, elle servaient de salle de bals et de réceptions au XVIe siècle, d'hôpital militaire pendant la Grande Guerre puis de passage de la zone occupée en zone libre pendant la Deuxième Guerre mondiale.
La pièce la plus marquante du château. La chambre de Louise de Lorraine, épouse d'Henri III. Après l'assassinat de son mari, elle porta le deuil sans interruption. Elle fit tapisser sa chambre de lambris noirs à motifs macabres (larmes, cordes, poignards) et peindre le plafond en noir. Saisissant. Surtout que son cher et tendre époux passait de longs quarts d'heure avec ses mignons...
Les jardins de Catherine de Médicis.
Cheverny
Le domaine qui inspira à Hergé le célèbre château de Moulinsart.
Salle d'armes et tapisserie.
Blois.
Le célébrissime escalier.
Le porc-épic, emblème de Louis XII (à cheval sur le fronton du château).
Chambord.
Lieu du tournage du "Peau d'âne " de Jacques Demy en 1970. forcément culte et incontournable du coup. Pas d'arrivée de la Fée des Lilas en hélicoptère mais une promenade exquise.
Oui, je ressemblais au bonhomme Michelin mais je viens de retrouver mon allure de dandy.
Avant d'acquérir la propriété, rien de tel qu'un cliché pour voir si tout colle.
Vu l'état de mon ventre, ce n'était pas raisonnable.
dimanche 12 août 2007
Vacances londoniennes.
Les miracles existent, ma première tentative de scanerisation de photos hier après-midi se solde par un succès. Donc, vous pourrez profiter des clichés pris à Londres fin juillet début août ! Au lieu de proposer un récit complet et fastidieux, je préfère laisser les images parler d'elles-mêmes... (ceci dit, afin d'éviter les doublons, reportez-vous sur la page consacrée à mon séjour de mai).
La Tour de Londres.
Après le choc ressenti lors du passage à la caisse (16 ₤ l'entrée ! soit environ 24 euros !!!), une visite dépaysante et parfois instructive. Au programme : des salles d'armes avec l'armure d'Henry VIII, la tour des prisonniers, l'histoire des enfants d'Edouard et les joyaux de la Couronne, visibles depuis un tapis roulants (la très grande classe en somme...) Sans oublier les fameux corbeaux qui, le jour de leur disparition, sonneront le glas de la monarchie anglaise.
Ces sales bêtes ne se montrèrent pas très coopératives et pour les photographier mieux vaut disposer d'une plage détente conséquente ! Mais le résultat est là !
Le British Museum
La plupart des musées londoniens offrent un grand avantage : leur gratuité ! idéal pour y flâner une heure, y revenir trois jours plus tard, s'y arrêter uniquement pour revoir telle ou telle oeuvre. Voici donc certaines pièces qui ont captées mon attention.
Cette photo me posa de nombreux problèmes. Les statues se trouvant placées en fond de salle, juste à côté d'un escalier menant vers une autre aile du musée, j'ai dû patienter un quart d'heure avant de la prendre. Des bancs étant étalés devant, des visiteurs s'y posaient constamment et d'autres déboulaient, m'empêchant de photographier l'ensemble sans qu'ils ne le gâchent. Des gros, des laids, des couples béats, des cons quoi !
Sur le moment, je trouvais la statue de gauche renversante de beauté mais beaucoup savent que je me révèle le meilleur en matière d'erreur de casting !
Ratée la dernière fois, je peux enfin afficher la tête de statue monumentale de Ramsés II (tu sais Chouchou, le pharaon qui veut faire de Nefertari "un doux festin auquel [il] entend bien être le convive" !
Le Royal Albert Hall
La City
The gerkin
St Paul's Cathedral
Fête hindoue devant la National Gallery
Un grand moment de kitsch devant ce célébrissime musée d'art... Sous un ciel plus que clément et parmi une foule nombreuse au son d'une chanson de vingt minutes réitérant sans pause "hare Krishna". Projeté dans un navet de Bollywood pendant quelques instants.
Diverses balades
Une chouette promenade avec Mélissa et Olivier de plusieurs heures nous mena jusqu'à un ensemble pavillonnaire extrêmement luxueux. Des bâtisses superbes et étonnantes, comme cet ancien cloître transformé en villas.
Notting Hill
Le palais de Kensington (où vivait Diana à la fin de sa vie, pour les lecteurs de ragots).
L'Egypte en devanture !
Harrods (avec à l'intérieur un tombeau égyptien voué au culte de Dodi et Diana, non je ne raconte pas des sornettes !). Des soldes à tout va, des toilettes démentes, des liftiers plus que beaux, des cravates d'un goût douteux restent ancrés dans mon souvenir.
Dans Leicester Square, une statue de Hogarth, quelques mois après la rétrospective au Louvre.
Promenade sur les docks
Un must de la visite de Londres à mon sens. Les anciens docks aménagés, longeant cette Tamise si chère à Annie Chancel et Guy Bayle. On y découvre le manque d'unité architecturale de la mégalopole, sa singularité, des quartiers divers et amusants, des bas-fonds aux immeubles huppés. Un régal.
The Eye of London... Inutile de préciser que je ne suis pas monté dedans, trouillard comme pas deux !
Maintenant le jeu des sept erreurs avec les deux suivantes :
La Tamise et la Tour de Londres.
Une galerie marchande des docks
Le refuge des skaters





























































































































