mercredi 12 novembre 2008
Orthographe et ponctuation.
Un des méfaits d'internet, le laisser-aller orthographique. Sous prétexte que les mails restent assez informels, et souvent envoyés à des amis, les fautes pullulent, se répandent et deviennent la norme pour beaucoup. Au risque de passer pour un réactionnaire aigri et grincheux, voici quelques fautes qui me rendent dingue.
"avoir tort" et non "avoir tord" (une horreur cette faute, on la lit dix fois par jour)
"maligne" et non "maline"
"pilori" et non "piloris"
Pour la ponctuation, quelques règles élémentaires et pourtant bafouées.
Pour les signes simples (virgule, point et points de suspension), difficile de se tromper : signe simple = espace simple, en clair, l'espace se trouve après le signe. Exemple : Une virgule, un point. Je vous trouve très jolie... et très sensible.
Pour les signes doubles (point-virgule, deux-points, point d'exclamation et point d'interrogation) : signe double = espace double. Exemple : Oui ? Non ! Vous comprenez : c'est ainsi ; ça ne se discute pas.
lundi 15 septembre 2008
Lâchez-vous !
Un mois sans nouvel article. Le temps passe vite, très vite. Quelques déboires avec ces pages (quelques uns connaissent l'affaire, inutile de revenir dessus). Du coup l'envie d'écrire m'est passée. Je ne reviendrai donc que pour relater des moments importants ou pour m'épancher.
Afin d'éviter que ce blog ne meurt de sa belle mort, je propose donc une interactivité. Je vous laisse le soin de me poser durant un mois toutes les questions qui vous turlupinent, que vous n'osez pas me poser. On m'accuse souvent de me dérober et de ne pas me confier, eh bien là je dirai tout et Dieu sait ! Je ne publierai pas les noms des intervenants s'ils le souhaitent. A la rigueur, ils peuvent m'interroger de façon anonyme. Alors lâchez-vous ! et soyez originaux. Réponses à partir du 15 octobre.
La semaine dernière, quelques instants volés avec une princesse qui se reconnaîtra, place du Châtelet. Histoire de se vérifier que notre perfection effraie. Notre séance de pétasserie en terrasse nous a permis de nous aérer l'esprit. Je la remercie également pour sa confession matinale qui déclencha mon premier fou rire de la journée. J'espère que mes sages conseils l'auront épaulés dans cette épreuve...
mardi 19 février 2008
Ca se vaut !
vendredi 8 février 2008
Réflexions d'antan.
Jeune, je ne savais. Pour relire Lorenzaccio, pièce complexe s'il en est sur le plan de la construction, je passais de l'édition de la Pléiade (le théâtre de Musset se voit parer d'un appareil critique et de notes plus que remarquables, j'y trouve tout ce que je peux souhaiter y trouver) à mon support du bac. Je notais tout ce que je trouvais sur le texte et couchais sur papier quelques réflexions personnelles. La seule matière que je travaillais véritablement au lycée, à part l'Histoire, et qui m'intéressais, c'était la littérature. Je connaissais les textes sur le bout des doigts et passaient des heures à les étudier. Les relire dix ans après ne constituent pas une déception. L'expérience qui est la mienne m'offre une vision nouvelles des oeuvres. Parfois je me demande ce que je pouvais y trouver, ce qui m'interpellait, me fascinait, me rebutait. Dans le cas du personnage de Lorenzo, j'admirais sa duplicité. Son paradoxe fondamental. Son parcours. Je passais des heures à discuter du personnage avec Mélissa.
Je viens donc de retrouver une feuille où je recopiais l'avis d'un critique sur cet anti-héros, suivi d'une pensée du moment :
"L'intrigue met en scène Lorenzo de Médicis, qui était peu de temps auparavant un jeune homme studieux et réfléchi. Poussé à assassiner un tyran, il choisit son cousin, le duc Alexandre. Pour mener à bien son projet, Lorenzo se glisse dans l'entourage du duc, dont il adopte le comportement débauché et corrompu. C'est au cours de cette véritable descente aux enfers qu'il prend conscience d'une part de son goût pour la débauche et le mal, d'autre part de la lâcheté de l'humanité. Par fidélité à lui-même il va jusqu'au bout de son entreprise mais se laissera assassiner par ceux qui sont payés pour venger son crime". Je commentais : "Rester fidèle à ses envies et ses rêves me semble essentiel. On ne devrait pas nous donner à étudier cette pièce car nous sommes tous des étudiants et nous risquons de vouloir gagner la voie de Lorenzo, par trop attirante ! Se prendre au jeu n'est jamais dur et celui du protagoniste me plaît. Je verrai quand j'aurai l'âge du personnage si je lui ressemble. Je l'espère."
Suis-je rester fidèle à mes envie et mes rêves ? Finalement oui. Est-ce que je ressemble à Lorenzo ? En un sens oui mais je ne suivrai jamais personne vers le haut ou vers le bas, même pour suivre un idéal. Pour le reste, je me retrouve encore dans le personnage. L'idéaliste désabusé. Signe d'immaturité, d'adolescence prolongée ? Sans doute. Disons que lycéen, il est plus facile de se concevoir tel qu'on le souhaiterait dans le futur. De se programmer en se laissant un large champ des possibles. Les premières expériences nous orientent dans un état de semi-conscience. L'âge adulte balise les dérives. Je suis devenu trop raisonnable et n'ai jamais été suicidaire même dans mes plus grands accès de lucidité. Finalement, j'en connais plusieurs des Lorenzo mais en suis-je un ? Pas totalement. Il faut que j'y travaille...
mardi 1 janvier 2008
Voeux pour 2008.
Je sacrifie à la grande tradition des voeux et souhaite une étonnante année 2008 à tous mes lecteurs et beaucoup d'émotion positive à ceux qui le lisent régulièrement (voir plusieurs fois par jour pour les plus atteints !). Après de longs mois moroses, j'espère que la santé, le bonheur, l'argent, les rencontres, les voyages, les achats de logements et l'inattendu pointeront le bout de leur nez et combleront chacun.
Je m'adresse tout particulièrement à ceux que je vois peu mais que je porte dans mon coeur de pierre : Cyril, Diane, Gaël, Mélissa. Comme le chante si mièvrement (et merdiquement !) Céline : "Je ne vous oublie pas, non jamais". Merci pour votre précieux soutien en 2007 lors d'épreuves ou de doutes. J'espère que l'on se verra plus dans les mois qui viennent. Prenez soin de vous. Et n'hésitez pas à me contacter en cas de calgon, de conneries faites ou de cuites mal passées... Je tendrais toujours l'oreille à vos histoires de portes cochères ou de liste "pour et contre".
Pour les présents, que tous les projets évoqués l'an dernier puissent se concrétiser et que la bonne humeur ne vous quitte pas d'une semelle, que les mésaventures se transforment en franche partie de rigolade et que la roue tourne.
Quant à ceux qui ne m'aiment pas et me critiquent... qu'ils continuent et persévèrent car je me régale de leurs attaques et compte bien les retrouver encore longtemps.
Très bonne année à tous.
P.S : profitez bien de ces lignes pleines de bons sentiments, je reprendrai le ton habituel dès demain.
lundi 10 septembre 2007
Même si je déteste ça et n'en bois jamais.
Un reflet de mon état d'esprit. Un texte que je trouve bien écrit, sibyllin mais pas trop. Que l'on peu dédier et y projeter ce que l'on souhaite.
Dans mon café.
Tu es le clown dans mon café
Le ballon rouge sur mon nez
Le magicien auditionné
Au plus grand cirque jamais monté
Des trapézistes s'sont ramassés
Des lionnes, des tigres dépareillés
Tu es le seu dans mon café
L'seul numéro qu'j'peux pas sucrer
Mais qu'as-tu fait des plus futés ?
De ceux qui me faisaient du thé...
Du lait dont j'aurais dû douter
Le bel autodafé
Le bel autodafé
Que t'as fait là dans mon café
Tu es bien le diable embarqué
Pas besoin d'me l'faire remarquer
La cuillère a beau tourner
T'es toujours dans mon café
Même si j'ai pas fini d'jongler
Si j'ai pas assez répété
Avec toi c'est les yeux fermés
Tous ces couteaux qu'tu vas m'lancer
Qu'as-tu fait des plus affûtés ?
De celles que t'as jamais plantées ?
Des feux de bengale de chaque côté
Le bel autodafé
Le bel autodafé
Que t'as fait là dans mon café
jeudi 5 juillet 2007
Projets et envies. Histoire de casser le mythe.
Vu le soleil de plomb qui s'abat sur Paris, je laisse de côté mes velléités d'éclaircir mes cheveux. Vu le résultat plutôt catastrophique de mon unique coloration (un jaune qui lorgnait dangereusement vers l'orange), je n'emploie plus que la méthode douce : du shampooing à la camomille.
Deuxième chantier en élaboration : l'élimination des trois quarts de mes points noirs sur le nez. Un combat qui se transforme en tonneau des Danaïdes !
Dernier point : l'éradication de ma perte de cheveux. Je laisse passer les vacances et je m'attaque de front à ce problème. Ma tonsure se marque de plus ne plus mais jamais je laisserais la nature me jouer ce mauvais tour.
Après ce portrait laudatif, la preuve par l'image.
D'accord, sur celle-ci, je "fais ma Mylène" !
Un hommage au British Museum et à Marie.
Un ovale parfait, pas de doute, c'est mon divin portrait.
Troublé et troublant !
Miracle, je venais de trouver "l'oeil" de la webcam !!!
Ce pull passera-t-il l'été ? Mes questions existentielles...
Ma préférée.
Ce midi, je déjeunais avec Chouchou à Beaubourg. Un peu perdu et angoissé le petit père. Ce qui m'étonne dans notre relation (oui chers amis homos, vous pouvez m'envier !!! Vous salivez tous devant lui mais je suis SON ami et, contrairement à la vox populi, je reste de marbre !), c'est l'indéfectible confiance et l'incroyable facilité que nous avons à nous comprendre, à nous soutenir et à nous conseiller alors que presque tout nous oppose ou nous sépare. Une heure quinze passée à toute vitesse mais une conversation remplie et émaillée de fou-rires. J'attends d'une minute un autre un message de sa part pour connaître son avenir...








